DECONFINEMENT à COUBLEVIE-ACCUEIL (évolution 17/05/2020)

Faisant suite aux directives gouvernementales sur la phase de déconfinement entre le 11 mai et le 2 juin, la FFRS a diffusé le 12 mai un communiqué à retrouver ICI. En substance, la fédération confirme sa position de non-reprise des activités « sportives » avant le mois de septembre.
Elle précise en particulier « elles (les activités extérieures) ne sont possibles qu’à titre individuel et non sous l’égide du club. Pour être clair, rien n’interdit, sous réserve de respecter les mesures « barrière » et d'appliquer les recommandations du ministère des Sports pour la pratique individuelle, de partir en randonnée seul ou avec des amis (pas plus de 10) sans que la sortie émane du club, de ses dirigeants et animateurs. Il s’agit ainsi d’une démarche individuelle, partagée en quelque sorte avec d’autres. Pour mémoire, l'assurance de la licence couvre les activités individuelles. »
Cette position impacte donc directement nos activités de randonnée, de marche nordique, de cyclo et de pétanque. Bien que la position fédérale soit sévère, notre club compte la suivre mais n’exclut pas, à partir des annonces à venir sur la phase suivante, de solliciter un assouplissement des règles afin de pouvoir reprendre tout ou partie de nos activités sportives pendant l’été. Elles seraient alors programmées selon un mode de fonctionnement qui aura à prendre en compte les nouvelles consignes en vigueur.
En attendant, restons vigilants et prenez soin de vous.

PIERRE DE L'OURS GROUPE C1


Récit de la sortie :
Excusez-moi j’avais confondu l’histoire de la pierre de l’ours et celui d’Archiane et sa bergère du jardin du Roy
 
Pierre de l’ours plateau d’ambel
 
Le Dauphin du Viennois, le futur Guignes VII qui fut acteur dans cet épisode.
Les deux bûcherons étaient Michel BOUILLANNE et François RICHAUD, charbonniers et paysans de la vallée de Quint.
Le Dauphin, séparé de sa suite, se trouva en perdition face à l’animal blessé au flanc quand les deux hommes sortirent de la forêt de Malatra leur hache à la main.
BOUILLANNE trancha une patte à l’ours puis RICHAUD l’asséna d’un coup sur la tête si violent qu’il l’étendit mort à ses pieds.
Le Dauphin, plein de reconnaissance, offrit de l’or à ses libérateurs ; mais ils refusèrent avec fierté, en déclarant que le dévouement ne se paye pas. Le prince ému les embrassa puis les fit chevaliers.
On raconte que ces nouveaux nobles continuèrent à exercer leur modeste métier dans les bois. Certains de leurs descendants devinrent verriers, une des professions réservée à la noblesse. Leurs armoiries étaient «d’azur à la patte d’ours au naturel griffée d’or» et leur devise «Constance».
Au 18ème siècle de nombreux membres de ces deux familles protestantes furent persécutés et déchus de leur noblesse ou contraints d’émigrer..
 
Tiré de la source suivante :
 

  • La Drôme insolite’ historique, anecdotique, statistique, etc., par Pierre PALENGAT, 1999, PAGES 467–468